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 La nature de métamatière et l'égalité homme/femme

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Claude De Bortoli
Homulus Foetus
Homulus Foetus


Masculin Nombre de messages : 32
Date d'inscription : 08/02/2009

MessageSujet: La nature de métamatière et l'égalité homme/femme   10/6/2012, 11:34

Bonjour.



Les humains ont une anatomie mammifère proche des primates mais ils
ne sont pas des animaux. Ils ont une classification à part. Il y a les
végétaux, les animaux et les humains. Ils se
différencient par la possession d'une deuxième énergie :
l'intelligence. Ils ont l'instinct et l'intelligence. Leurs
comportements sont instinctifs et intelligents. Les animaux et les
végétaux
n'ont que l'instinct pour vivre. Leurs comportements sont seulement
instinctifs. L'instinct suffit largement pour vivre dans la nature de
matière.

Les humains font partie intégrante de la nature de matière. Ils sont
soumis à ses lois. Ils ont des comportements influencés par l'instinct
matériel. Ils ont aussi des comportements influencés
par l'intelligence métamatérielle.
Ils ont un pied dans la nature de métamatière compte tenu qu'ils possèdent son énergie : l'intelligence.





Instinct matériel et intelligence métamatérielle sont deux énergies
distinctes qui ne doivent pas être mélangées. Elles se côtoient chez
l'humain. Si les deux énergies se mélangent il se produit
des comportements humains anarchiques. L'instinct se met au service
de l'intelligence et l'intelligence se met au service de l'instinct. Ces
comportements détruisent la nature de matière et
nuisent aux humains.

Les humains entrent dans le processus de renouvellement spécifique à
la nature de matière ; tout se renouvelle sans cesse sans jamais se
rassasier. Ils ont un système de reproduction
sexuée. Des espèces animales ont le même système de reproduction.
Elles ont des comportements uniquement guidés par l'instinct. La femelle
attire le mâle. Il y a accouplement. Lorsque
l'accouplement est terminé, l'attirance disparait instinctivement.

L'instinct incite les humains à se reproduire. Ils ont
l'intelligence en plus de l'instinct. L'intelligence libère des liens de
l'instinct le processus de reproduction. Elle peut exacerber
l'instinct de reproduction. Hommes et femmes sont donc tenus à se
fixer des règles de conduite et de respect. Les hommes sont
instinctivement attirés sexuellement par les formes des femmes. En
dehors de chez elles et aux regards de tout le monde, les femmes
doivent éviter de montrer leurs formes. Elles doivent les dissimuler par
respect pour les hommes afin de leurs éviter un sentiment
frustrant. En dehors de chez eux, les hommes ne doivent pas soutenir
le regard des femmes dans un but d'attirance sexuelle par respect pour
la gente féminine.

Femmes et hommes sont égaux au regard de la nature de matière et de
la nature de métamatière. Un homme par femme. Une femme par homme.





L'homosexualité n'est pas contre nature matérielle. Elle n'est pas
soumise à la riposte de la nature de matière contre toute agression : la
souffrance. Elle n'est pas non plus contre nature
métamatérielle. Elle ne produit pas de métons non conformes.
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Claude De Bortoli
Homulus Foetus
Homulus Foetus


Masculin Nombre de messages : 32
Date d'inscription : 08/02/2009

MessageSujet: Re: La nature de métamatière et l'égalité homme/femme   12/6/2012, 11:31

L'union des parents





La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers
de matière et sa relation avec les humains se positionne par rapport à
la désunion des parents.








Tout aussi intelligents que soient les parents désunis pour pour que tout se passe bien et qu'il continue l'éducation de leur(s)
enfant(s) ensemble et en accord,
il manque l'amour et le respect qui les unit. Les jeunes tirent leur éducation de l'union de leurs deux parents.
C'est une loi naturelle. Les humains doivent
la respecter au risque de subir la riposte de la nature matérielle : la
souffrance morale lancinante.






La formation de nouveaux couples n'empêche malheureusement pas la
souffrance morale laquelle est une riposte de la nature de matière face à
une agression.

Les parents désunis ont beau reformer un couple chacun de leur coté,
la souffrance est là. Souffrance des enfants devant leurs parents
désunis. Souffrance des parents qui voient leurs enfants
souffrir. Une souffrance permanente, lancinante qui harcèle l'enfant
et mine son caractère. Une souffrance tenace qui consume les heures et
les jours des parents, des moments normalement prévus
pour Vivre (avec un grand V).

La vie est courte. Les humains en ont qu'une. Il n'en auront pas une
autre après la mort de leur corps de matière. Agir contre nature de
matière et subir sa riposte légitime : la souffrance, est
un temps perdu considérable.








Lorsque les enfants vivent dans des foyers où l'un des deux parents
est battu, où l'un des deux parents est alcoolique, où les parents
s'engueulent par manquent d'amour entre eux, vaut-il pas
mieux se désunir pour "sauver" à l'enfant ?

C'est le point de vue de parents qui veulent se désunir, pas un
point de vue d'enfant. Les parents désunis ne doivent pas faire
supporter à leur enfant le poids insupportable de leur désunion.
Lui ne compte que sur l'union de ses parents pour se construire un
patrimoine morale sain qu'il utilisera tout au long de sa vie.

L'amour et le respect entre les parents forment une union sacrée
laquelle est un rempart contre une légitime riposte de la nature de
matière suite à une action non-conforme naturellement. Riposte
directe contre l'enfant et indirecte contre les parents : la
souffrance morale lancinante qui déséquilibre et mine la santé morale de
l'enfant.




La nature de matière a instauré des lois depuis toujours et pour
toujours. Contre venir à ces lois c'est s'exposer à la riposte de la
nature de matière : la souffrance morale lancinante.






Chez certaines espèces mammifères dont l'Humain, les jeunes tirent
leur éducation de l'union de leurs parents. C'est une loi naturelle.
Contre venir à cette loi c'est s'exposer à une souffrance
lancinante qui mine la formation du patrimoine moral de l'enfant.





Les animaux n'ont que l'instinct pour vivre.
Certaines espèces animales savent d'instinct que se désunir pendant
l'éducation des jeunes s'expose à subir la riposte de la
nature de matière : la souffrance.





L'entrée dans la vie adulte de l'enfant sonne la fin de l'obligation d'union des parents.

Avant la naissance des enfants, un couple n'a pas obligation
d'union. Il peut se défaire sans provoquer la riposte de la nature de
matière : la souffrance morale lancinante.

Pendant toute l'éducation du jeune, le couple a obligation d'union.
La désunion est soumise à la souffrance morale lancinante qui mine la
formation du patrimoine moral de l'enfant et consume la
vie des parents.

Après l'éducation du jeune, le couple n'a plus obligation d'union.
Il est libre de se désunir au regard de la nature de matière.






Les parents pensent que la matière ne
régit pas tout, même si elle est en amont de la création et que
l'enfant puisse échapper à une souffrance quelle qu'elle
soit. La souffrance fait aussi partie de la vie hélas et que
l'enfant est effectivement soumis et subit les situations. Je pense que
même la souffrance est structurante.



Ben voyons !! Le couple divorce pour faire plaisir à l'enfant !!

Il souffre le martyr moralement de la désunion de ses parents, en
plus il endosse la responsabilité de la séparation : c'est pour lui
faire plaisir que nous déunisons disent les parents. Pour lui
éviter de souffrir !!

Il souffre de la désunion de ses parents et il se sent est
responsable de sa souffrance. Lui qui est totalement innocent. Double
peine.

Lorsque la nature de matière est agressée, comme dans le cas de la
désunion d'un couple au moment de l'éducation des jeunes, sa riposte
légitime tend vers la suppression des fautifs. Elle
commence par une souffrance morale lancinante qui déstabilise la
personnalité va jusqu'à son effondrement.








L'humain est intelligent. Il peut se libérer
des liens de l'instinct et vivre comme bon lui semble contrairement aux
animaux et aux végétaux qui n'ont pas l'intelligence.
Ils ont seulement l'instinct et suivent les lois naturelles sans
possibilité de dévier.

Les humains peuvent donc tout se permettre ? Non !

La nature de matière ne fait aucun compromis lorsqu'on touche à son
"outil de production" : le processus renouvellement des espèces. C'est
son moyen d'exister. Tout est mortel chez elle. Sans
reproduction pas de nature de matière. Pour l'espèce humaine, lune
moi naturelle veut que les jeunes tirent leur éducation de l'union de
ses parents. Pas de compromis là dessus. Les contrevenants
s'exposent à la riposte immédiate de la nature de matière : la
souffrance lancinante qui mine la santé morale et qui tend à empêcher de
Vivre (avec un grand V)








Des aléas de la vie peuvent faire disparaitre
un membre d'un couple unit. Les parents sont toujours unis pour la
nature de matière. Pour l'enfant aussi.

Le parent restant doit faire transparaître cette union au regard de
l'enfant. Même s'il reforme un couple avec un autre partenaire, l'image
du parent défunt et de son union avec lui doivent être
présentes aux yeux de l'enfant. Dans ce cas, pas de riposte de la
nature de matière.








La violence dans le couple





Que les parents ne fassent pas porter leur désunion sur les épaules
de leur enfant en prétextant que la violence dans leur couple n'est pas
structurante pour lui. L'enfant se soumet au point de
vue de ses parents.





S'il n'y a plus l'amour dans la couple et qu'il y a violence, c'est
une désunion. L'enfant est soumis à la souffrance morale lancinante qui
le déstructure.





S'il y a encore l'amour dans le couple mais parfois violence, il n'y
a pas désunion pour la nature de matière. Il n'y a pas de riposte
légitime de sa part : la souffrance morale lancinante.








Pas de faux semblants possible avec les enfants !! Ils perçoivent de
suite la désunion de ses parents et en souffrent le martyr !! L'union
des parents doit être sincère.





S'il y a haine permanente, il y a désunion, il y a souffrance déstabilisatrice pour l'enfant.

Un reste d'union dans le couple c'est une bouée lancée à l'enfant dans un raz de marée de souffrance.








Les parents, tant qu'ils sont unis, sont les meilleurs artisans de
la construction mentale de l'enfant. C'est une loi naturelle. Pour
l'espèce humaine, c'est inscrit dans le livre perpétuel de la
nature de matière.

Les parents doivent rester unis tout le temps de l'éducation du
jeune. Après l'éducation du jeune, ils sont libres de se désunir au
regard de la nature de matière. Ils ne sont plus tenus par
l'obligation d'union du couple qui régit le processus naturel du
renouvellement de l'espèce humaine.

Si les parents sont unis mais sont violents envers leur enfant au
point de mettre en péril son intégrité physique, l'enfant doit être
protégé et tenu loin de cette violence. Il ne doit pas être
mis à l'écart de l'union de ses parents. Seulement mis à l'écart de
la violence de ses parents sur sa personne. L'union de ses parents est
vitale pour sa construction mentale.





Pour les parents, le développement naturel du patrimoine moral de leurs enfants doit primer sur le désir passager de se séparer.





S'il se détestent, s'ils ne se supportent plus, ils sont désunis. Une séparation n'est que la fin de leur désunion.

C'est avant de faire l'enfant de prendre toutes les précautions pour
éviter une désunion pendant l'éducation du jeune. Maintenant, le mal
est fait. Les parents sont désunis. L'enfant est exposé à
la souffrance lancinante qui va miner la formation de son patrimoine
moral.





Des parents unis ne sont pas un exemple
d'union pour leur enfant. L'enfant n'a pas besoin d'un exemple d'union.
Il ne veut s'unir à personne. L'union de ses parents est un
terreau favorable à une bonne formation de son patrimoine moral.








La loi anti-désunion





Tout se renouvelle sans cesse dans la nature de matière.
L'inconvénient avec le renouvellement est que tous les vieux individus
-ceux qui savent- meurent et que tous les nouveaux individus -ceux
qui ne savent pas encore- doivent apprendre.





La nature de matière a donc instauré une loi
encadrant le renouvellement de certaines espèces pour garantir le bon
fonctionnement de son environnement. L'Humain est soumis
a cette loi. La naissance d'un enfant étant le renouvellement de
l'espèce humaine. Un enfant nait totalement innocent. Totalement neuf.
Il doit tout apprendre. Pour garantir son apprentissage, la
nature de matière a imposé aux parents de rester unis pendant son
éducation.





Chez les humains, la loi naturelle sur le
renouvellement de l'espèce oblige les parents à rester unis le temps de
l'éducation du jeune. S'ils outre-passent cette loi, la
nature de matière riposte par la souffrance morale lancinante qui
mine le caractère du jeune et qui tend à l'empêcher de Vivre (avec un
grand V ). Tant que les humains respectent les lois de la
nature de matière, ils peuvent espérer Vivre.

Aucune loi humaine ne peut obliger les parents à rester unis afin de
respecter la loi naturelle sur le renouvellement de l'espèce humaine.
Seule la nature de matière peut le faire via la
perspective de la souffrance morale lancinante de l'enfant et celle
des parents qui voient leur enfant souffrir le martyr.









Les animaux et les végétaux n'ont que
l'instinct pour vivre. Ils ne peuvent pas dévier des liens de
l'instinct. Ils n'ont pas l'intelligence pour le faire. Chez certaines
espèces animales, les deux parents doivent élever ensembles les
petits pour les éduquer. Si des parents meurent, les petits finissent
par mourir aussi.

Les humains ont l'intelligence en plus des instincts. Ils ont deux
énergies pour vivre. L'intelligence permet aux humains de se libérer des
liens de l'instinct. Si les parents unis meurent,
l'enfant est pris en charge et éduqué par un autre couple. Il
projette l'union des ses parents décédés sur ses parents adoptifs. Il
n'y a pas riposte de la nature de matière sur lui.





Une
société est constituée de millions de cellules : les familles. Une
famille est
constituée d'un noyau parental soudé entouré d'enfants se nourissant
de cette union. Lorsque le noyau parental se décompose la cellule
s'altère et affaiblit la société.

La principale préoccupation d'une société est de protéger le noyau
parental des cellules familiales contre toutes agressions extérieures
susceptibles de la dégrader. Elle ne doit pas laisser la
famille exposée à tous les dangers extérieurs qui tendent à la
pervertir. C'est de l'hygiène sociétale.

La cellule familiale, elle, doit garantir son intégrité contre les
dangers venant de l'intérieur et visant à la faire se désunir. C'est de
l'hygiène familiale.






Non,
les enfants ne sont pas heureux de la désunion de leurs parents. Ils ne
sont pas
heureux d'une trahison. En donnant naissance à des enfants un couple
s'engage vis à vis d'eux : leur union est la matière dans laquelle les
enfants puisent la formation de leur patrimoine moral.
La désunion d'un couple est une trahison. Les parents trahissent la
cellule familiale dans laquelle les enfants puisent la formation de leur
santé morale.

C'est seulement à force de pressions permanentes de la part des
parents que les enfants se résignent à cette désunion. Une désunion
n'est pas du bonheur pour eux. C'est de la résignation. Les
parents ne doivent pas faire supporter à leur enfant le poids
insupportable de leur désunion. Les enfants n'aspirent qu'à l'union de
leurs parents.









Pour l'enfant soit ses parents sont unis, soit ils sont désunis.

Plus les parents seront unis, plus l'enfant se forgera un patrimoine
moral de qualité qu'il utilisera tout au long de sa vie.

Plus les parents seront désunis, plus le patrimoine moral de l'enfant sera altéré.





S'il se détestent, s'ils ne se supportent plus, ils sont désunis. Une séparation n'est que la fin de leur désunion.

C'est avant de faire l'enfant de prendre toutes les précautions pour
éviter une désunion pendant l'éducation du jeune. Maintenant, le mal
est fait. Les parents sont désunis. L'enfant est exposé à
la souffrance lancinante qui va miner la formation de son patrimoine
moral.








Un enfant tire la formation de son patrimoine moral dans l'union de
ses parents comme il tire la formation de son patrimoine physique de la
nourriture que lui donnent ses parents. Se désunir
pendant l'éducation des jeunes traumatise la formation de leur
patrimoine moral comme les priver de nourriture traumatise la formation
de leur patrimoine physique.








La libertée en pensée





Aucun humain n'est libre en pensée.






Soit c'est la nature de métamatière
détentrice et émettrice de l'énergie intelligence qui fait évoluer son
intelligence et par ricochets fait évoluer ses pensées et ses
comportements. Il pense et agit selon une croyance : une logique
métamatérielle.
Soit son intelligence est piratée par une intelligence humaine
dévoyée de son but premier qui les oriente pour ses profits matériels.
L'humain pense et agit selon une logique matérielle.

La première impacte peu sur l'environnement matériel. La seconde en est grande consommatrice.








La double peine





Ce n'est jamais pour le bien des enfants qu'un coule de désunit.

La nature de matière a instauré une loi que nous devons respecter :
tout nouvel humain tire la formation de son patrimoine moral dans
l'union de ses parents. La loi naturelle est claire.

Quand les parents se désunissent ils dérogent à cette loi. Se
désunir ne veut pas dire se séparer physiquement. Un couple peut être
désunit en restant ensemble. C'est un terreau pour toute les
brutalités. Se désunir veut dire ne plus s'aimer.

La nature de matière riposte à cette agression sur les enfants. Les
pauvres souffrent le martyr moral. C'est une riposte naturelle. Leur
patrimoine moral en est affecté.

La nature de matière ne s'acharne pas directement sur les parents
désunis. Leur souffrance, s'il y a souffrance, ne vient pas directement
de la nature de matière. Elle vient seulement s'ils
daignent regarder leurs enfants souffrir le martyr moral. Ils
peuvent ne pas voir souffrir leurs enfants et se persuader que leur
désunion est une bénédiction pour eux. Les parents désunis
évitent ainsi la souffrance mais cette manoeuvre diabolique porte le
coup de grâce au patrimoine moral des enfants. Double peine pour ces
êtres innocents : ils subissent de plein fouet la
désunion de leurs parents, en plus, ils en portent la
responsabilité. Leurs parents se sont désunis pour leurs faire plaisir !








Les parents désunis ne maintiennent plus une cellule familiale
stable et saine pour l'évolution moral de leur enfant. Ils abandonnent
la formation du patrimoine moral de leur progéniture.
L'enfant se retrouve orphelin moralement et accessible à toutes les
dérives morales.





Un couple dans une ambiance délétère est désunit. Les enfants souffrent de la désunion de leurs parents.

Le ou les enfants d'un couple désunit , vivant heureux séparément,
souffrent de la même manière de la désunion de ses parents.

L'union des parents est le terreau idéal pour une bonne formation du patrimoine moral d'un enfant.








Les enfants ne souhaitent jamais la désunion de leurs parents.

Pourquoi ?

Parce qu'ils savent d'instinct qu'ils seront exposés à la riposte de
la nature de matière, la souffrance morale lancinante qui mine la
formation de leur patrimoine moral.








La souffrance morale lancinante





La séparation des parents n'est que l'aboutissement de leur
désunion. Désunis pour désunis mieux vaut aller jusqu'au bout. L'enfant
ne vivra pas au quotidien l'effondrement de l'union de ses
parents. Il souffre le martyr moral dans les deux cas : parents
séparés ou pas séparés. Il sait que ses parents sont désunis. Il sait
qu'il est de ce fait exposé à la souffrance morale lancinante
qui mine la formation de son patrimoine moral. Le malheureux enfant
se résigne à souffrir ou il se révolte à sa façon.





Les parents s'organisent pour ne pas souffrir eux-même de voir leur
enfant souffrir. C'est différent. Les parents font tout ce qui est en
leur pouvoir pour ne pas voir leur enfant souffrir parce
que sa souffrance se reporte sur eux-même. Ils souffrent de voir
leur enfant souffrir. Ils veulent l'éviter à tout prix. Ils veulent
tirer un trait sur l'épisode d'une union malheureux. Ils font
tout pour éviter la souffrance. Il la laisse porter par l'enfant
seul. Les parents désunis ont souvent reconstruit une famille. Ils sont
heureux. Le malheureux enfant lui reste avec sa souffrance
morale lancinante qui mine la formation de son patrimoine moral.
Soit il se résigne à souffrir et s'adapte, soit il se révolte à sa
façon.





Les parents séparés ne délaissent pas "physiquement" leur enfant !!
C'est leur désunion qui a délaissé la formation du patrimoine moral de
leur enfant.

Un enfant a un besoin naturel de se forger un patrimoine physique et un patrimoine moral de qualité.
Pour le patrimoine physique, pas de problème dans nos sociétés tant qu'il y a à manger, à boire, à se soigner.
Pour le patrimoine moral, l'enfant a besoin de l'union des deux
parents pour s'en forger un de qualité. S'il y a désunion du couple le
malheureux enfant se retrouve vite en manque, tourmenté par
la souffrance lancinante, riposte de la nature de matière contre
toute agression. Il panique. Il réagit soit en se résignant soit en se
révoltant à sa façon. La formation de son patrimoine moral
est dès lors laissé à la merci.

Priver un enfant d'une bonne formation de son patrimoine moral en se
désunissant c'est comme le priver d'une bonne formation de son
patrimoine physique en le privant de nourriture. C'est la pire
des choses qu'un couple peut faire à son enfant.





L'enfant cherche naturellement, sans qu'il s'en rende compte, une
bonne formation de son patrimoine moral. Seule l'union des ses parents
peut lui en fournir une bonne. Si ses parents se
désunissent, il sait d'instinct qu'il s'expose à la souffrance
morale lancinante qui va miner cette formation. D'où une panique chez
lui. C'est la pire des choses que des parents peuvent faire à
son enfant à égalité avec la privation de nourriture qui va miner la
formation de son patrimoine physique. Un enfant a besoin de se forger
un patrimoine physique et un patrimoine moral qu'il
utilisera tout au long de sa vie.





Tant que les parents sont unis tout va bien pour l'enfant. Tout le
"village" peut même participer à la formation de son patrimoine moral.
S'ils se désunissent tout se gâte pour lui. C'est
naturel. C'est inscrit dans le marbre de la nature : chez l'espèce
humaine la formation du patrimoine moral d'un enfant doit être fait par
l'union de ses deux parents.








Se résigner à souffrir le martyr moral
pendant la formation de son patrimoine moral conduit à des attitudes
défensives exacerbées étant adulte.





Une attaque morale aussi violente qu'est la
désunion de ses parents, à un moment de sa vie aussi vulnérable que sont
l'enfance et l'adolescence engendre une combativité
défensive exacerbée dans la vie adulte.

La désunion du couple pendant l'éducation des jeunes est la pire des choses que peuvent faire des parents à ses enfants.








La construction du patrimoine moral





Un enfant a besoin de l'union de ses parents pour se construire un
patrimoine moral solide et de qualité. S'il y désunion parentale, il y a
carence morale insupportable chez l'enfant. Il faut
pourtant qu'il forge son patrimoine moral. Orphelin moralement, il
glane de si de là des modèles disparates qui formeront un patrimoine
moral hasardeux. Il utilisera toute sa vie ce patrimoine
moral altéré. La désunion parentale est bien la pire des choses que
des parents peuvent faire à leur enfant.





Un enfant ne redoute pas de manquer de nourriture ou de manquer de
jouer ou de manquer de copains... tant qu'il est avec ses parents. Ce
qu'il redoute par dessus tout c'est que ses parents se
désunissent. Il sait d'instinct qu'il va se retrouver orphelin
moralement et soumis à la souffrance morale lancinante.





Des parents unis et ensembles : c'est idéal pour une bonne formation du patrimoine moral de l'enfant.
Unis mais pas ensembles : c'est acceptable pour la formation de son patrimoine moral.
Désunis et ensembles : commence pour l'enfant les degrés du
processus de descente aux enfers moraux liés au degrés du processus de
désunion de ses parents.
Désunis et pas ensemble : il touche le fond des angoisses morales.
Il essaies bien de se redresser en glanant de ci de là des brides de
modèles mais l'ardeur ni est plus.





Malgré tous les aménagements faits par les parents désunis pour
limiter la casse et se donner bonne conscience afin d'éviter de souffrir
soit même, le mal est fait. Les enfants souffrent le
martyr moral de la désunion de leurs parents. La formation de leur
patrimoine moral est abandonné. En carence, ils se dirigent
naturellement vers d'autres modèles. Un patrimoine moral bigarré se
forge dans la douleur.





L'ossature solide du patrimoine moral d'un enfant se construit avec
les matériaux puisés dans l'union de ses parents. Ces "matériaux" se
transfèrent sans difficulté dans le bonheur familial. Si
les parents se désunissent totalement pendant cette phase cruciale,
l'enfant se retrouve orphelin moralement. Il souffre le martyr moral à
cause de cette carence morale permanente. Il doit malgré
tout construire son patrimoine moral. C'est naturel. Il glane ça et
là, tant bien que mal, des modèles dans son entourage. La construction
de son patrimoine moral se fait dès lors dans le manque
et la souffrance. Il débutera sa vie adulte avec un patrimoine moral
fragile.





Les enfants savent faire la différence entre une entente de façade
et une union de fond. Ils ont un besoin fondamental d'une union
parentale. La preuve, demandes-leurs ce qu'ils souhaitent le
plus au monde. Du fond de leur petit coeur, Ils te diront : que
notre papa et notre maman s'unissent de nouveau. C'est viscéral chez
eux. C'est la nature qui veut cela. Aucun enfant ne souhaitera
la désunion de ses parents. Ils tirent la formation de leur
patrimoine moral dans l'union de leurs parents.





Les parents divorcés ne veulent pas souffrir de voir leurs enfants
souffrir. Ils ont déjà tant souffert de la désintégration de leur union.
Leurs enfants deviennent maintenant une charge. Il faut
donc à tout prix mettre en place une parodie d'union pour leurrer
leur instinct afin qu'ils croient qu'il y a toujours union parentale.
Les parents divorcés ne leurrent pas la nature de matière.
Elle sait qu'il y a désunion parentale pendant l'éducation des
jeunes. Elle riposte par la souffrance morale lancinante. Les enfants en
font les frais. Leur souffrance est là pour doser le degré
de désunion de leurs parents. Tout est naturel. Tout est inscrit
dans le marbre de la nature de matière.





Il n'y a plus de lien parental. Le lien parental s'est dissout avec
la désunion. Il y a seulement un homme et une femme qui font une parodie
d'union pour faire croire à leurs enfants qu'ils sont
toujours unis afin qu'eux même ne souffrent pas trop de voir leurs
enfants souffrir le martyr moral. Mais les enfants ne s'y trompent pas.
La souffrance morale qui les tenaille leurs rappelle qui
leurs parents sont totalement désunis. Ce que tentent de leurs
exposent leurs parents n'est qu'une union de façade. Ce n'est plus
l'union parentale solide qui faisait le bonheur de la formation
de leur patrimoine moral. Maintenant c'est seulement grapiller dans
la douleur des modèles pour la construction nécessaire du patrimoine
moral.





Les enfants ne souhaitent jamais la désunion de leurs parents quand
le nid parental est source d'amour, d'exemple et de protection. Si le
bouclier se désintègre, les malheureux enfants se
retrouvent "à la rue" moralement et exposés à toutes les intempéries
de la vie. Ils ne sont pas armés pour les affronter. Ils sont trop
petits. Ils ont peur. Ils disent à leurs parents qu'ils ne
veulent pas qu'ils se séparent. Rien y fait. Ils se résignent donc à
souffrir le martyr moral.





Ce que les enfants veulent c'est aussi ce que veut la nature de
matière : se forger un patrimoine moral de qualité dans un nid parental
sain. Ils n'en ont rien à faire "qu'il existe peu de couple
heureux sur la durée" .





Un condamné à mort ne veut pas mourir. L'autorité qui le retient
prisonnier doit faire son office. Elle lui dit : "tu verras c'est mieux
dans leur monde". C'est pour ton bien. D'autres sont
passés par là. Ils sont heureux maintenant là haut au Paradis". Le
malheureux se résigne. Il n'a pas le choix. Il s'apporte lui-même un peu
de chaleur au coeur dans cette froideur d'angoisse :
"C'est vrai que dans mon couloir de la mort, je connais untel,
untelle qui est parti à la salle d'exécution le sourire au coin des
lèvres...." Et la discussion s'engage. L'exécution peut
commencer. C'est le même processus qu'utilisent des parents désunis
pour faire accepter à leurs enfants leur désunion. Les enfants
craignent la désunion parentale. Ils savent d'instinct
quelle est pour eux une source d'angoisses et de souffrances
morales.





La formation du patrimoine moral d'un enfant s'effectue autour d'un
centre d'attraction - l'union parentale - en cercles concentriques de
plus en plus larges au fur et à mesure de la formation du
patrimoine moral.

Au début, soudée à l'union parentale - le bébé - la trajectoire
s'élargit à la famille proche, puis aux copains ou aux copines, puis aux
amis et au monde extérieur, de plus en plus vite, de plus
en plus large, jusqu'à s'éjecter du champ d'attraction de l'union
parentale et d'en sortir le moment venu : un patrimoine moral sain et
mature prêt à affronter la vie adulte.

La désintégration et la disparition du centre d'attraction - l'union
parentale - pendant la circonvolution de la formation du patrimoine
morale signifie une perte majeure pour l'enfant. Son
repère naturel est dissout. Il n'a plus de centre d'attraction. Il
éprouve de profondes angoisses. Il doit néanmoins grandir moralement. Il
va chercher à tourner autour d'orbites qui ne lui sont
pas naturelles. Puis il sortira du champ de toutes attractions et
commencera sa vie adulte avec un patrimoine moral dépareillé, forgé dans
la douleur.





Pour un enfant, il n'existe qu'un seul centre d'attraction naturel,
l'union de ses parents. Quand elle est établie et forte, la formation de
son patrimoine moral se déroule dans une béatitude
naturelle. Quand elle n'est plus, c'est dans la détresse que
l'enfant grappille ça et là des modèles pour graviter autour d'eux.








Le centre d'attraction





La particularité de la nature de matière (celle dans laquelle nous
vivons notre vie de tous le jours, différente de la nature de
métamatière, celle dans laquelle nous nous verrons vivre après la
mort de notre corps de matière)est que tout est mortel. Tout se
renouvelle sans cesse dans cet univers sans jamais se rassasier. Tout
nait, tout vit, tout meurt. Tout suit la même évolution :
fécondation, gestation, naissance, vie, mort, dissipation.

Un humain suit ce cycle de renouvellement. Sa fécondation est issu
de l'amour de ses parents. Il se génère au dépend du corps de la mère
comme un organe éphémère. Il naît tout neuf à la vie. Le
savoir des vieux meurt avec leur corps. Les nouveaux nés doivent
apprendre à vivre. C'est le propre du renouvellement.

La nature de matière s'est donné les moyens pour garantir le
renouvellement de l'espèce humaine. Elle leurs a imposé une loi : un
enfant humain apprendra à vivre au sein de l'union parentale.
L'union de ses parents sera son centre d'attraction naturel le temps
de son apprentissage à la vie. Au début soudé à elle, l'enfant puis
l'adolescent graviteront autour d'elle en cercles
concentriques de plus en plus large. Le jeune homme ou la jeune
femme sortira du champ d'attraction de l'union parentale une fois la
patrimoine physique et moral établis.

Si par malheur le centre de gravité naturel se désintègre du fait de
la désunion des parents, le pauvre enfant se retrouve orphelin
moralement. C'est le pire qui peut lui arriver. Il est pétrit
d'angoisse sur son devenir.

S'il leurs reste un peu d'union, les parents doivent le sauver et le
mettre en évidence pour leurs enfants. Ceux ci s'accrocheront à ce
reste d'union et garderont l'espoir. Les angoisses
s'éloigneront un peu.

Mettre la reste de l'union parentale sur le devant de la scène et
garder la désunion à l'arrière, c'est le devoir de tous parents
responsables vis à vis de leurs enfants.

Afficher la désunion en la matérialisant par la séparation et
effacer volontairement les restes de l'union parentale est totalement
irresponsable vis à vis des enfants. Les personnes extérieures
au couple qui incitent à la séparation totale en masquant les brides
d'union sont aussi irresponsables. Tant qu'il y a union parentale ne
serait-ce que des bribes, il y a espoir pour les
enfants.

Un enfant ne renait jamais de la désintégration de son centre
d'attraction naturel. Il est obligé de se trouver d'autres centres
d'attractions qui ne lui seront pas naturels. La formation de son
patrimoine moral se fera dès lors dans la douleur. Tester d'abord la
famille proche. Tantes ou oncles. C'est presque les parents. C'est
toujours batailler avec le doute et les angoisses. Si le
jeune se trouve dans la phase la plus active de sa formation morale :
l'adolescence, alors là ça explose littéralement à cause de trop fortes
pressions internes !

Tant qu'il y a bribes d'union parentale l'enfant s'en contentera.
C'est son centre d'attraction naturel. Il n'est pas en bon état mais il a
le mérite d'exister. C'est mieux que s'il ne l'avait
plus.








Plus le couple désuni affichera leur désunion, plus l'enfant souffrira le martyr moral.

Un enfant a besoin de se forger un patrimoine moral et un patrimoine physique qu'il utilisera tout au long de sa vie.

Le martyr moral pour un enfant, c'est de chercher un ou des autres
centres d'attractions afin de graviter autour pour se forger son
patrimoine moral. C'est une formation morale forgée dans la
douleur avec son lot de dysfonctionnement issu de la douleur.

Le martyr physique pour un enfant c'est de chercher quotidiennement
sa nourriture afin de grandir. Un adulte lui est grand. Son patrimoine
physique est constitué. Il doit seulement l'entretenir.
Un enfant doit le former. Le former et l'entretenir. Chercher sa
nourriture, batailler pour manger, c'est une formation physique forgée
dans la douleur avec son lot de dysfonctionnement issu de
la douleur.

Un bol de soupe chaude et un crouton pain sont des bienfaits pour le patrimoine physique des enfants des rues.
Une bise entre les parents désunis et quelques mots amicaux sont des
bienfaits pour le patrimoine moral des enfants de divorcés.
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La nature de métamatière et l'égalité homme/femme
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