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 Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps

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Kahéna
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MessageSujet: Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps   12/12/2011, 17:10

Comme ça nous concerne, un autre texte magnifique:


Citation :

Nous allons aujourd’hui, puisque malheureusement les actualités tunisiennes et surtout égyptiennes s’y prêtent, nous pencher sur la question du salafisme et des salafistes.
Nous allons faire cela sans le moindre apriori, la moindre préconception car, voyez-vous, quoique très improbable, sinon tout à fait invraisemblable, nous pourrions être amenés à découvrir, au fur et à mesure que nous soulèverons le voile, que le salafisme n’est pas le courant de pensée grotesque et répulsif que nous savons tous qu’il est, a toujours été et sera jusqu’à la fin des temps.

La première chose à signaler, avant même d’entrer dans le vif du sujet, est que Bill Gates, patron de Microsoft, n’a pas la même ouverture d’esprit que votre serviteur. Sur un document Word, le mot « salafisme » et ses différentes déclinaisons sont soulignés en rouge. Ce qui, vous le savez sûrement si vous utilisez ce traitement de textes, est le niveau d’alerte orthographique maximal. Dans le plan Vigipirate, cela correspond au niveau écarlate : Menace certaine.



Face à cet avertissement, nous sommes supposés faire un clic droit sur la souris et sélectionner l’orthographe appropriée ou bien, mais dans le cas du salafisme il faudrait être frappé de démence pour en arriver à une telle extrémité, ajouter le mot au dictionnaire intégré. Pour Bill donc, qui sait toujours mieux que vous ce que vous voulez écrire, le mot « salafisme » n’existe pas et c’est très certainement de « satanisme » ou de « stalinisme » que vous causez.

Mais laissons là ce capitaliste judéo-chrétien farci de préjugés et revenons à nos moutons.

Avant que d’entrer dans le détail du salafisme, sa philosophie, ses différentes tendances et sa finalité, il serait bon, je crois, que nous dressions un premier portrait-robot des adeptes de ce mouvement. Ce sera d’autant plus bref que leurs caractéristiques principales, quel que soit le pays où ils sévissent, sont au nombre de deux : ils sont barbus et ils sont incapables de s’exprimer sans hurler, qu’ils vouent les mécréants à l’enfer ou commandent simplement un thé sans sucre.
La preuve par l’image :


Cependant, tout ce qui est barbu et hurle n’est pas forcément salafiste. Le poilu ci-dessous, par exemple, n’en est pas un malgré sa propension à souvent recourir à la violence.

Quant aux femelles salafistes, bien qu’elles soient moins tonitruantes que les mâles et que l’on ne sache absolument rien de leur système pileux, dont seuls leurs hommes ont la jouissance, elles sont encore plus faciles à repérer, surtout lorsqu’elles sont en groupe, puisqu’elles sont les seuls êtres humains sur cette planète à ressembler, presque à s’y méprendre, à l’Armée de terre cuite des empereurs de Chine. Mais en beaucoup moins bavard.
L’une des deux photos ci-dessous les représente. A vous de trouver laquelle.


Passons maintenant aux choses sérieuses : qu’est-ce donc que le salafis
me ?

Le salafisme est un mouvement qui, malgré qu’il semble prôner le statisme, l’immobilité, voire la catalepsie la plus totale aux yeux d’un observateur non averti, revendique en fait un retour en arrière et donc, quoi qu’on en dise, un déplacement. Fort mécontent que l’islam, poussé par le vent, ait involontairement franchi une petite dizaine de centimètres en 7 siècles d’existence, le salafisme exige, et en cela il évoque ces saumons qui remontent les torrents de montagne, que l’on revienne sur la ligne de départ, que lui définit comme la ligne d’arrivée, et que l’on s’y fige dans une immuabilité totale jusqu’à la fin de l’éternité. Autrement dit, le premier qui bouge a perdu.

Si le salafisme intégrait la croyance en la réincarnation, nul doute que ses adeptes voudraient tous renaitre en moules cramponnées sur le rocher du temps.

Le salafisme, vous l’aurez maintenant compris, trouve ses origines dans l’origine, propose d’y revenir pour s’y fixer de manière permanente et a pour principaux ennemis tout ce qui évoque une évolution qui aille dans un autre sens que le sens contraire des aiguilles d’une pendule : le contexte, qu’il nie farouchement ; la rotation de la planète, qu’il abhorre ; et les horlogers suisses, en qui il voit des dévots du temps qui passe.

Il se divise en deux grandes tendances qui, loin de s’opposer, poursuivent le même but : renvoyer toute l’humanité, à grands coups de pompe dans le cul, vers un point qui, dans le temps géologique, doit se situer juste après l’époque des dinosaures. A moins que ce ne soit un peu plus tôt, dans l’instant qui succéda immédiatement au Big bang.

Le salafisme de prédication, surtout vivace en Arabie Saoudite, entend casser les oreilles des gens jusqu’à qu’ils en deviennent complètement fous et oublient tout ce qu’ils ont appris tant qu’ils avaient encore des tympans en état de marche, hormis le nom d’Allah, l’emplacement des mosquées et les adresses des meilleures boutiques de purdahs.

Le salafisme djihadiste, quant à lui, ne répugne pas non plus à faire tourner les gens en bourrique en leur hurlant des insanités directement dans le creux de l’oreille avec un mégaphone de fabrication japonaise mais il soutient aussi qu’il faut massacrer tous ceux qui, malgré le matraquage publicitaire, réussissent à conserver un semblant de santé mentale.

Pour ces deux tendances, tout ce qui n’est pas salafiste est impie et doit être soit forcé à se convertir, soit converti par la force. Ou massacré si le cas est désespéré. Les artistes, par exemple, chantres de l’innovation s’il en est, appartiennent à cette dernière catégorie et l’impie qui chante, notamment, a du souci à se faire.

Disons, pour faire court, que le salafisme, ce n’est pas aller vers Allah mais c’est Allah qui vient vers vous dans un poids lourd lancé à vive allure, en klaxonnant comme un dératé.


Après cet aperçu succinct des éléments théologiques qui font le salafisme, revenons-en aux individus sans qui les idées seraient, au pire, parfaitement inoffensives.

Le salafiste donc, nous l’avons déjà vu, est couvert de poils et il aboie sans cesse. Il porte généralement, car il est modeste et pudique, même si cette modestie et cette pudeur ne s’entendent pas le moins du monde dans ses hurlements grossiers et présomptueux, une longue tunique dite kamiss, qui est un vêtement très similaire aux chemises de nuit amidonnées que portait ma papiste de grand-mère.
S’il ne consomme et ne veut consommer que la viande d’animaux tués par des musulmans selon un rite bien particulier, je ne crois pas, et il faut assurément porter cela à son crédit, qu’il ait quoi que ce soit à reprocher aux légumes. En tous cas, sur les sites salafistes que j’ai consultés, je n’ai trouvé aucune fatwa en ce sens. L’alcool, en revanche, lui est interdit tout au long de l’année. Ce qui n’est pas plus mal : un type qui a la sobriété méchante risque fort d’avoir le vin mauvais.
Le salafiste, qui n’aime pas être en retard pour la prière ni même juste à l’heure, n’habite jamais très loin d’une mosquée et nous déconseillons d’ailleurs aux muezzins qui nous liraient de régler leur montre sur un salafiste s’ils ne veulent pas avoir constamment une bonne demi-heure d’avance sur l’horloge parlante. L’heure de la prière, il faut le noter, est le seul domaine dans lequel le salafiste précède le reste de l’humanité.

L’aspect le plus intéressant de la vie du salafiste reste toutefois les relations qu’il entretient avec son sexe et celui que l’on dit opposé malgré qu’il soit amical, compatible et qu’il ait bon goût.

Son pénis, ni plus gros ni plus petit qu’un autre, nous avons déjà abordé la question dans un article précédent, se caractérise, notamment dans sa partie supérieure, par une hypersensibilité qui, chez l’homme non-salafiste, ne se rencontre guère que chez l’adolescent boutonneux ou l’adulte enclin à l’éjaculation précoce. C’est pourquoi le salafiste doit absolument, s’il veut avoir une chance, aussi maigre soit-elle, de conserver sa semence jusqu’à la fin de la journée et s’octroyer alors deux pleines minutes de plaisir (parfois à partager entre ses quatre épouses), couvrir les femmes et leur ordonner de se taire (le son est vibration, la vibration est tremblement et le tremblement est branle).
Le mieux toutefois est de ne rien laisser au hasard et de les enfermer à double tour dans leur logis. Moins il y aura de femmes dans les rues et moins il y aura d’accident de la circulation sanguine. Face aux critiques, un de leurs penseurs tient cependant à préciser que « la femme est libre chez elle. Elle se rend dans toutes les pièces de la maison ». À condition toutefois d’éviter de passer devant les fenêtres, les trous de serrure et les bouches d’aération.

Je soupçonne néanmoins le salafiste d’être un hypocrite qui, derrière ses imprécations contre la fornication, tente bruyamment de nier son attirance pour le candaulisme (tiens… encore un mot que le judéo-chrétien Bill Gates réprouve fortement).
Nous savons que l’homme, faute d’être un littéraire, est un littéral qui prend tous les textes sacrés au pied de la lettre et les applique dans sa vie quotidienne. Or, que nous dit le verset 31 de la sourate 24 ?
« [Que les croyantes] ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes ».
A mon avis, cela fait beaucoup du monde devant qui ce type– qui n’aime pourtant pas que sa ou ses femmes, même vêtues d’une panoplie qui les fait ressembler à des cônes, s’aventurent dans la rue parmi des messieurs étrangers – lui ou leur permet d’exhiber leurs atours. Personnellement, j’ai autrefois connu de torrides nymphos qui, bien qu’athées, ne se seraient pas mises nues devant la moitié du quart de cette audience. En tous cas, pas contre une généreuse rétribution de la part de tous les participants. Mon épouse actuelle, pourtant élevée dans la tolérance quelque peu bovine du bouddhisme, me passerait par la machette si je lui demandais de n’exposer ne serait-ce qu’un seul sein, même le plus petit des deux, à mon neveu préféré.

Egalement troublante, et peut-être même révélatrice de la vraie sexualité des salafistes, est la fatwa du cheik Salih bin Fawzan al-Fawzan dans laquelle il précise que le visage doit obligatoirement être couvert car « c’est la partie la plus forte de la tentation ». Cette nuit, profondément perturbé par cette fatwa découverte hier, j’ai fait un rêve torride dans lequel j’imaginais une salafiste servir le thé à un groupe comprenant son mari, son père, son beau-père, ses fils, ses neveux, ses beaux-frères, ses sœurs, les voisines de palier et la concierge de l’immeuble le visage certes voilé mais les autres atours aussi ouvertement offerts que des loukoums sur un marché. Ce matin, encore ému, j’ai fait une recherche dans Google Images et, croyez-le ou non, j’y ai très exactement trouvé la femme de mes rêves dans les premiers résultats.




Pour résumer, le salafiste est un puriste qui, autant que faire se peut, dans tous ses actes, imite le prophète (que son nom soit loué à la demi-journée). Il mange, boit, s’habille et agit comme lui. Si Mahomet, par exemple, avait joué au basketball, la NBA serait salafiste. S’il avait également eu une bagnole, ils tiendraient tous des garages et des stations-services ou seraient chauffeurs de taxis.

Politiquement, le salafiste ne croit pas dans la démocratie et dans le vote sauf (et ce « sauf » est important) si cela lui permet de prendre le pouvoir. Mais, arrivé au sommet du cocotier, ses premières mesures seront d’abolir la démocratie, d’interdire le vote qui va avec, d’imposer le Coran en lieu et place d’une constitution et de substituer la charia au code pénal existant. Econome, il se servira cependant des isoloirs pour habiller les femmes. Pour lui, il n’existe pas de séparation entre la religion et le pouvoir temporel : l’une est tout et l’autre n’existe pas. En fait, c’est un type, et on ne peut pas toujours le lui reprocher, qui n’a aucune confiance dans l’humain.
Il déteste tout ce qui a été inventé par la main et l’imagination de l’homme, sauf le Coran, les mégaphones, les explosifs et les avions qui lui permettent parfois d’immigrer chez les infidèles pour s’y plaindre constamment de leur impiété, de leur cuisine et de leur mixité. Au mépris, du reste, du verset 97 de la sourate 4 (An-Nisa’) qui lui offre pourtant une porte de sortie, la tête haute : « La terre d'Allah n'était-elle pas assez vaste pour vous permettre d'émigrer ? »


En conclusion de cette étude succincte, menée dans la stricte impartialité que nous vous promettions dans l’introduction, nous pouvons établir que le salafiste est à l’humanité ce que le moustique est au règne animal : il n’a pas évolué depuis l’aube des temps, est vecteur de maladies et, pour paraphraser Louis-Ferdinand Céline, ne semble pas avoir d’autre rôle que de rappeler aux non-salafistes, qu’ils soient musulmans ou non, qu’ils ne sont pas seuls sur terre.
En quelques mots, reconnaissons qu’il est parfaitement adapté à la fonction que la nature lui a
impartie.[/size]http://www.sergeantpepper.net/article-le-cri-de-la-moule-cramponnee-sur-le-rocher-du-temps-91602902.html
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Max
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MessageSujet: Re: Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps   12/12/2011, 19:13

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Kahéna
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MessageSujet: Re: Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps   13/12/2011, 00:21

J ai posté un autre texte de lui sur le forum dans la rubrique religion, il est excellent!
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tatoum
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MessageSujet: Re: Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps   13/12/2011, 01:55

ma7léha ma7léha moule cramponnée sur le rocher ! ma7leha !
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MessageSujet: Re: Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps   Aujourd'hui à 19:36

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Le salafisme: Le cri de la moule cramponnée sur le rocher du temps
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